25 mars 2017 ~ 0 Commentaire

Les médias et politiques, une crise de l’information ?

Les médias et politiques, une crise de l'information ? dans Média medias

Je pars de plusieurs constats,

Le premier, c’est que la confiance envers les médias concernant la politique est en chute libre.
Deuxièmement, il y a quelque chose de « brut », non-décrypté, ou de non-fait, de non-information, dans les informations de la politique et du monde politique en général.

Pour moi, les problèmes sont multiples,

Je pense que les médias, malgré leurs « indépendances », sont tous très liés… Quand un média donne une information (ex : canard enchaîné), l’information est quasiment immédiatement reprise dans tous les médias… Ainsi, les médias, s’entre alimente, et forment une espèce de spirale de l’information qui inonde la sphère médiatique, augmentant la visibilité d’une information au détriment d’une pluralité…

De plus, je pense que les sujets sont très enrobés… Il faut créer de l’émotion, (Des policiers violent un jeune homme). La présomption d’innocence ? La police dérape, on y verrait même des traces qui « semblent être des traces de sang », avec vidéo de la rue dans laquelle ça se serait passé… Le conditionnel est pourtant la… les mots « présumés » sont sur utilisés, pourtant tout amène à nous faire ressentir cette présumé violence de l’agression.
Je pose donc la question, quelle place à l’émotion dans l’information ? (ne perd-t-on/déformons pas l’information ?)

Ensuite on a la non-information politique… Macron a montré sa femme dans un meeting putin j’suis heureux, maintenant je sais qu’il a une femme, ça c’est de l’info politique merci ! (Plus dans l’actualité, « Hollande peut-il porter plainte pour diffamation contre Fillon ? » Slate (mais c’est un journal qui se veut neutre, mais le pluralisme est pas sont fort, du coup quand on reprend les lignes éditoriales des autres, est-on toujours neutre ? xD)
Ou encore Mélanchon utilise des hologrammes…

Attention, on continue… il reste la grande part de moralisation et personnalisation de la vie politique… J’entre pas dans le débat. Je suis contre… Je comprend qu’on puisse vouloir moralisé la politique,
(ceci dit savoir que Fillon a des valeurs chrétiennes, ou qu’il a surpayé sa femme passent vraiment loin de mes convictions politiques)
je comprend moins « l’iconologie » qu’on nous sert comme étant de la politique.

Enfin, que reste-t-il dans les médias ? Les décryptages de la politique, (c dans l’air par exemple)… Ces émissions ou articles sont très souvent militants, et ne respectent pas la démocratie (par des disqualifications de candidats, ou de la promotion d’autres, alors qu’ils se veulent décryptant)… Et bien sure ne respectent pas le pluralisme des idées…
D’ailleurs les éditorialistes et chroniqueurs sont tous dans des grandes lignes de médias (Figaro, le monde)
Je pense aussi au décryptage orienté… Je veux montrer un truc, du coup, je le montre sans décrypter comme je l’ai montré. Le résultat est donc partiel et évidement lamentable pas du décryptage

Ou les décryptages militants sans fondement sur les déductions… (Alors le FN c’est mieux parce que je vote FN, donc forcément les autres parties disent de la merde… des questions ? Ca marche avec tous les parties, juste au FN on est plus habitué aux radicaux et les éditorialistes d’extrême droite, font la  même chose que les autres, mais c’est plus flagrant je trouve…)
Avec le fameux « tous pourris » par exemple… (repris par d’autre, je sais ^^, c’est vous dire que même l’extrême droite ne peut avoir son avis non repris oO)

Enfin, il y a les titres « putes à clic », qui sous prétexte encore de ligne éditoriale, prennent position sur le sujet avec même l’entré dans le sujet… Et souvent, le fameux titre est à la limite minimiser après (même si la ligne éditoriale pousse à le défendre), mais le mal est fait (pour l’information).

En conclusion :

Je reproche à personne de pas faire son boulot, maintenant, les gens peuvent aussi prendre conscience de se qu’ils lisent, de mettre en doute les informations et de prendre un recule que les éditorialistes ne prennent pas. (une méthode simple étant d’aller lire, la ligne éditorale du journal en question, figaro, à droite… Une autre de lire le métier et engagement de l’Editorialiste. Un chroniqueur, ok pourri, un journaliste qui prône la neutralité politique, à déjà je peux faire moins attention,  un journaliste condamné pour propos raciste, calomnie ou autre, attention, sa neutralité est mise à mal. Un journaliste qui travail au Figaro ? Il risque d’avoir la même ligne éditorial que le Figaro…)
Ensuite, de lire, différent point de vue de la même chose (de journaliste neutre, qui respecte la pluralité de l’information). De même, en cas de doute, vous informez par des moyens autre que les médias, faire le travail d’investigation de journaliste, en 20min avec internet, on peut faire des miracles ^^
Et si vous avez encore des doutes sur un sujet, comme me disait ma mère (ou pas), « quand tu sais pas, tu ferme ta guelle ». J’appellerai ça, le droit de ne pas savoir.

Maintenant, c’est vrai que je préférerais que les politiques fassent de la politique… (même quand on est pas politique de formation) L’iconisation de nos politiques est la faute d’eux même, des médias, et des gens qui n’attendent pas plus de l’information.
J’aimerai que les journalistes soit plus… plurielle. Plus neutre. Plus objectif. Bref, ils y en a, mais ils sont plus rare, plus difficile à trouver.
Et je pense que c’est se qu’on devrait attendre des journalistes qui parlent de politique.

Je commence à avoir l’habitude de finir avec une citation (trouvé sur Acrimed) :

« Dans ce traitement médiatique qui pour l’essentiel a privilégié la forme sur le fond, les hommes et femmes politiques ont sûrement leur part de responsabilité. Publicitaires de leur propre personne, ils sont souvent les premiers à jouer de leur image à travers les médias. Il n’en demeure pas moins qu’en passant sous silence, avec un zèle toujours renouvelé, tout débat de fond qui va au-delà des évidences partagées par une poignée d’éditorialistes dominants, et en donnant une image de la vie politique dépolitisée, cynique et rebutante, les médias dominants et les émissions soi-disant « politiques » ont une responsabilité écrasante dans l’atrophie du débat public. »

Joachim Lé

sqdf dans Politique

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