02 mai 2017 ~ 0 Commentaire

La crise du libéralisme

Aujourd’hui, pour beaucoup de gens le libéralisme est une insulte… C’est l’agresseur, la cible qui cause tous les maux…

Aujourd’hui je viens défendre ce mot. Et le dire haut : Je suis libéraliste (en partie) (et peut-être que vous aussi sans le savoir xD)
La crise du libéralisme dans Perso citation-il-n-y-a-rien-dans-les-principes-du-liberalisme-qui-permette-d-en-faire-un-dogme-immuable-il-n-y-friedrich-hayek-147489

 

Le libéralisme, est une philosophe politique née développé dans l’Europe des Lumières, eux-même précédé de justice naturelle d’Aristote.

Pour moi, le libéralisme, c’est avant tout la promotion de la liberté individuelle !

Mais ce n’est pas une idéologie, elle est basé sur des expériences, ce n’est pas un dogme immuable… c’est un ensemble d’observations, portant sur des faits.

N’oublions pas que c’est le principe même du libéralisme qui a permis l’essor de la République. Et qui est l’essence même des droits de l’Homme de 1789.

De droite ou de gauche ? Même si certains partie se servent du libéralisme (surtout économique), il n’y a pas un libéralisme de gauche ou un de droite… 

Pour un libéral, l’état est là uniquement pour assurer que les droits naturels de chaque personne soit garantis.
Les Droits de la personne ne s’effacent jamais. Il n’existe pas de classe sociale/race/religion/nationalité qui donnerait des droits spécifiques au détriment des Droits de la personne.
En d’autres termes, l’Etat ne doit pas substituer notre bien à nos droits.

« La liberté en tant qu’homme, j’en exprime le principe pour la constitution d’une communauté dans la formule : personne ne peut me contraindre à être heureux d’une certaine manière (celle dont il conçoit le bien-être des autres hommes), mais il est permis à chacun de chercher le bonheur dans la voie qui lui semble, à lui, être la bonne, pourvu qu’il ne nuise pas à la liberté qui peut coexister avec la liberté de chacun selon une loi universelle possible (autrement dit, à ce droit d’autrui).
Un gouvernement qui serait fondé sur le principe de la bienveillance envers le peuple, tel celui du père envers ses enfants, c’est-à-dire un gouvernement paternel, où par conséquent les sujets, tels des enfants mineurs incapables de décider de ce qui leur est vraiment utile ou nuisible, sont obligés de se comporter de manière uniquement passive, afin d’attendre uniquement du jugement du chef de l’Etat la façon dont ils doivent être heureux, et uniquement de sa bonté qu’il le veuille également, – un tel gouvernement, dis-je, est le plus grand despotisme que l’on puisse concevoir. »  Emmanuel Kant

Le libéralisme repose sur :
– Les droits naturels de la personne (liberté, sûreté, propritété)
– Un Etat pour protéger ces droits.
– Des contres pouvoirs pour veilleur à ce que l’Etat ne parte pas en couille.
Je l’oppose évidement au nationaliste, mais aussi au néo-marxiste… Et au « populisme de gauche ». Qui voudrait qu’une élite s’enrichisse sur le dos des pauvres (se qui d’un point de vue purement mathématique, dans le monde, n’est pas vraiment vrai… Et puis pour rappel, le populisme de gauche, c’est pas trop dans l’esprit de liberté individuelle… Et la lutte des classes étaient une théorie de libéraux à la base ^^)

Les classes moyennes sont en chute et les plus petits salaires augmentent…  (ce graphique, c’est sans la Chine et l’Inde qui ont bien sur évolué positivement)
graph_elephant_sans_la_chine dans Philosophie

Par contre chez nous, (on prend que la droite du graphique), on peut dire que c’est carrément le cas ! (pauvres perdent et les riches gagnent)
Ce qui explique cette monté du nationalisme pour la droite, du populisme de gauche (marxisme) pour la gauche, et donc du protectionnisme à gogo…

Bref, mesure qui, pour les Français, je n’y crois pas (conviction personnelle)… Je vous donne quand même une citation pour exemple :

« Je suppose qu’il vienne à l’idée de quelques spéculateurs parisiens de se livrer à la production des oranges. Ils savent que les oranges de Portugal peuvent se vendre à Paris 10 centimes, tandis qu’eux à raison des caisses, des serres qui leur seront nécessaires, à cause du froid qui contrariera souvent leur culture, ne pourrant pas exiger moins d’un franc comme prix rémunérateur. Ils demandent que les oranges du Portugal soient frappées d’un droit de 90 centimes. Moyennant ce droit, les conditions de production, disent –ils, seront égalisés et la Chambre, cédant, comme toujours à ce raisonnement, inscrit sur le tarif un droit de 90 centimes par orange étrangère. Eh bien ! Je dis que les conditions de production ne sont nullement changées. La loi n’a rien ôtée à la chaleur du soleil de Lisbonne, ni à la fréquence ou à l’intensité des gelées de Paris. La maturité des oranges continuera à se faire naturellement sur les rives du Tage et artificiellement sur les rives de la Seine, c’est-à-dire qu’elle exigera beaucoup plus de travail humain dans un pays que dans l’autre. Ce qui sera égalisé, ce sont les conditions de la vente. Les portugais devront nous vendre leurs oranges à 1 franc, donc 90 centimes pour acquitter la taxe. Elle sera évidement payée par le consommateur français. »   Frédéric Bastiat

Mais pour le monde, encore moins, et j’aimerais que les humanismes nous laisse le bénéfice du doute… Que l’on est peut être au moins aussi humaniste, voir plus qu’eux !

Donc je voudrais finir en vous disant qu’être libéral ne devrait pas être considérer comme malsain… C’est une vision idéale, pas pire que celle de Marx étant donné les résultat in-real, de l’application politique de l’un et de l’autre…

Un petit mot sur l’économie libérale quand même… Petit coup de guelle :
J’aimerais le rappeler que cette économie, n’est pas du tout en vigueur… presque 60% de nos revenus sont utilisés par l’Etat… Pour un résultat assez étonnant.
Les syndicats ne représentent plus la négociation, ne représentent plus les salariés, le dialogue social ? Le syndicat devrait pourtant être le fruit d’intérêt commun entre salariés, tapant du poing quand il faut, et parlant intérêt commun avec le patron à d’autre moment… Et pas seulement le bélier qui limite seulement les actions des patrons. (Nathalie Arthaud et Philippe Poutou sont de bons exemples)

L’école ne prônent pas la liberté, l’égalité et la fraternité, le respect de l’être et de ces droit fondamentaux est violé par nos institutions… Peut-on appeler ça de l’éducation? Et dans le débat politique ? la place de l’éducation ?

L’école néolibérale a des convictions… Mais la politique nationale même s’il elle peut tendre à cet idéal depuis quelques années, en est très loin… Et les conservateurs se battent contre les socialistes… Mais les libéraux sont les grands perdants de nos valeurs !

J’ai encore tellement à dire… Mais déjà si une ou deux personnes ont lu jusque là et ne m’insultent pas… Je finirai donc par une citation d’un site à la con :

 

« Cela étant, si les libéraux refusent un monde néo-marxiste (ou nationaliste), cela ne signifie pas qu’ils trouvent celui-ci (le monde dans lequel on vit) satisfaisant.

Au contraire, sur le respect des droits fondamentaux, sur la démocratie, le protectionnisme, les distortions dues à la monnaie, la lutte contre la corruption, les mécanismes permettant de prendre en compte les dégâts environnementaux, le développement de l’éducation… pour les libéraux, les progrès à l’échelle mondiale à accomplir sont immenses. »

Je rajouterai, à l’échelle nationale aussi ! Merci d’avoir lu jusqu’au bout !

 dans Politique

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